L’Islande à postériori

Comment raconter mes vacances après ? Je ne suis pas journaliste, ENCORE MOINS PHOTO-reporter et j’aurais sans doute mieux fait de tenir un journal quotidien ou envoyer des cartes postales tous les matins. J’y ai pensé mais finalement, le temps m’a manqué.

IMG_3925

Je n’avais pas réalisé avant de partir ce que représentait une nouvelle chambre chaque jour. J’avais bien lu le programme mais entre la lecture et la réalité !

Vue de mon lit à la Guesthouse de Draflastadir, entre Akureyri et Husavik, un rêve d’enfant.

Nous avons démarré notre périple par deux nuits à Rekjavik. Il me fallait bien ça pour m’acclimater. Les premières 24 heures, je suis « à chier ». J’atteris, je sors ma valise (première édition), je visite les lieux…. un petit tour en ville et j’atteris à nouveau et là, comme d’habitude, c’est le psychodrame : je veux rentrer à Paris. Mais qu’est-ce que je fous là ? Je n’aurais jamais dû avoir cette idée ! Il n’en faudrait pas beaucoup pour que je reprenne l’avion. Et puis, la magie opère et je me calme. Mais il me faut ces vingt quatre heures de « quarantaine ».

Un bateau perdu comme moi ce soir là à Rekjavik
Un bateau perdu comme moi ce soir là à Rekjavik

Je viens de finir un premier tri des photos d’Islande. Il y en a pas mal avec les filles. Difficile de les jeter même si je sais qu’elles se trouveront trop grosses, grave moches. Dur de jeter ses enfants, mission impossible, tant pis si elles ne se plaisent pas, je les aime comme elles sont et comme je les vois. J’en ai néanmoins mis plus de 700 à la pouvelle (virtuelle). Le numérique, un clic, beaucoup de flous et des doublons par dizaine. Ca donne à réfléchir, mais la prochaine fois, ce sera pareil : du flou, des doubles, des nulles, des trop loin, des trop près, des sans intérêt, des yeux fermés, des têtes tournées… bref des moments où j’aurais mieux fait de garder mes mains dans les poches. Je me donne des coups toute seule. Il y en a tout de même quelques unes qui me font plaisir. que j’aime.

P1020583

Je m’étais même encombrée d’un gros Panasonic avec plusieurs objectifs. N’importe quoi ! Le téléobjectif, je ne sais pratiquement pas m’en servir. Ou alors pour faire des portraits et encore ! Pour la Crète, j’emporte le plus petit. Non mais pour qui je me prends. C’est toujours on ne sait jamais, si je regrettais de ne pas avoir pris mon fisheye ou mon grand angle. Mais Marie tu n’es pas photo reporter, prétentieuse… Tu es en VACANCES.

A cheval près de Mÿvatn
A cheval près de Mÿvatn avec  Marianne

Alors pour raconter mes vacances magiques en Islande, je vais sillonner la carte, entourer chaque lieu où nous avons passé la nuit et regarder encore mes photos et encore en détruire.

Glaçon d'iceberg glissant à marée basse dans l'océan
Glaçon d’iceberg glissant à marée basse dans l’océan

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Commencez votre blog avec WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :